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Urbania fête le printemps


30 mar, 2007

On fêtait ce soir le lancement du 15e numéro du magazine Urbania, à la Quicaillerie (Rachel est). L’occasion pour nous de découvrir cette publication originale et pour le moins franche, mais aussi de retrouver certaines de nos connaissances, anciennes ou plus récentes. Bref, de fêter le printemps avec Urbania, toute son équipe et ses supporters. Il faut bien commencer au commencement. Alors nous étions une promo d’étudiants en DUT SRC à Montbéliard, qui avons étudié, travaillé, galéré ensemble pendant deux ans. Septembre 2003, le diplôme en poche, on s’est dit salut bonne chance, c’était fini les années guitare, la vie active commençait.

Mars 2007, on se retrouve, à Montréal, plus vieux de 4 ans et forts de nouvelles expériences. Avec de nouvelles coupes de cheveux, aussi. Alors récapitulons. Franck travaille pour le magazine Urbania (citons l’agence Toxa, qui le réalise), et en gère le développement sur Internet, Stéphane et Brice l’ont rejoint sur ce projet, Jacky programme pour Turbulent, Jérôme webmasterise en agence. Ca fait toujours une drôle d’impression de retrouver d’anciennes connaissances, genre effet flashback, on regarde en arrière…

Comme vous avez pu le constater, lecteurs fidèles, nous menons une politique de socialisation, en participant à de nombreux 5à7, 6à8 et autres rencontres socio-professionnelles. Grands habitués de ces rencontres, nous retrouvons désormais des têtes amicales lors de nos déplacements. Dédicace spéciale pour Stephan d’Ipub, bien sur, mais aussi Pascal Henrard, vous savez, le rédacteur du Lexique du Fric Show. Il était là, et très surpris de nous revoir si vite ! Eh oui, nous, on investit la place, on remplit nos soirées, on se disperse. Pas de doute, on se reverra !

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Urbania est un magazine tendance qui sort à chaque saison. Ce printemps, il sort de l’hibernation avec un numéro spécial Vert, surfant sur la conscience d’écologie qu’on a tous au fond de nous, quand on sort les poubelles où qu’on prend une longue douche. C’est décalé, drôle et très franc. Je reste impressionnée par cette chroniqueuse qui a vécu un mois sans poubelles, allant jusqu’à installer des vers de terre dans un bac à terreau dans sa cuisine…