“ La rivière sans retour ? Non, pire (Plus extrême en tout cas). La Rivière Rouge.. en rafting ! ”

Journal

Rafting sur la Rivière Rouge


canada, 22 sep, 2009

Et voilà, c’est l’automne, les vacances sont terminées et l’école est déjà reprise depuis bien longtemps. Avant de vous proposer le récit de nos aventures dans l’Ouest Canadien (sur envolemoi très vite, c’est promis !), retour sur un week-end pour le moins mouvementé. Un beau Samedi, une fois n’est pas coutume, l’aube nous a trouvés réveillés (enfin presque) et déjà sur la route. Grâce à Adviso, nous étions sur le point de tenter une nouvelle aventure : le rafting. Vous savez, ces fous dans un bateau gonflable qui bravent les vagues déchainées ? C’était nous. Même pas peur. Enfin, surtout au début. Après un premier passage dans la Machine à laver (rapides de classe 5, quand même !), on a compris dans quoi on s’était vraiment embarqués. La rivière sans retour ? Pire (Plus extrême en tout cas). La Rivière Rouge !

C’est grâce au réveil de Karine que tout a commencé. Parce qu’il n’a pas sonné, elle a loupé son premier jour de rafting. Du coup, elle a pensé retenter l’expérience avec la gang d’Adviso. Et on en est ravis ! Ce Samedi matin, donc, a commencé par une première expédition : la traversée de la ville en métro, et le point de rencontre à Laval, une banlieue résidentielle de Montréal. Après un solide petit-déjeuner chez Cora, et un petit deux heures de route, nous sommes arrivés à Propulsion, sur le bord de la Rivière Rouge, dans les Laurentides.

Maillots de bain, gilet de sauvetage, casque de chantier et pagaie à la main, on a suivi (plus ou moins attentivement) les instructions du guide avant d’embarquer dans notre canot. Un grand canot, tout en boudins gonflés, rouge (ça va sans dire), un guide motivé et une rivière en folie. Sage au début : on se jette à l’eau, on s’amuse, on la prend relax, on est bien, au soleil.

Mais quelques minutes plus tard, la rivière s’énerve. Ce sont les premiers remous, et les premiers hommes à la mer (c’est d’ailleurs Nicolas qui inaugure le bain) ! Au premier chavirage, on pense se noyer. « Attendez calmement, comptez 5 secondes avant de tenter de remonter. » Plus facile à dire qu’à faire ! « J’avais l’impression que j’allais me noyer » (Karine) Sympa. On y retourne. (Fous ?)

La deuxième chute est moins impressionnante, mais la Machine à laver nous chavire les esprits. Un immense remous, avec de l’eau blanche d’écume, un tourbillon, des rochers : mais qu’allions-nous faire dans cette galère ? On y va quand même, tenant notre courage à deux mains, nos pagaies dans l’autre. « Quand vous tombez, faites bien attention à garder votre rame ! » Mais bien sûr, la première chose qu’on fait en tombant ? La lâcher. Ce n’est jamais grave : on récupère tout une fois les rapides passés.

Le soir, on s’est retrouvés autour d’un steak délicieux. Épuisés et fourbus, qu’on était, mais fiers de nous. La Machine à laver n’a qu’à bien se tenir : elle a trouvé ses maîtres… mais nous a vaincus à chaque fois ! C’était une superbe aventure, un peu extrême et très appréciée ! Merci Karine pour l’idée, merci Adviso pour le sponsor ! (C’est bon pour la cohésion d’équipe, ce genre de défi. Surtout quand le boss fait la sirène) Mais une image vaut mille mots : vivez vous aussi cette aventure en images !

Et vivez-la comme si vous y étiez grâce à la vidéo de Marc-Antoine !