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On découvre la cabane à sucre


11 avr, 2007

C’est drôle : en même temps que j’écris les premiers mots de cet article, je m’amuse à imaginer quel sens vous pouvez donner à ce titre… Une cabane faite toute en sucre, une cabane au milieu de montagnes de sucre, une cabane où on mange que du sucre… On y est presque, encore un petit effort : cliquez sur le lien ci-dessous et vous saurez tout sur cette tradition purement québecoise ! Alors plantons le décor. On est en avril, il y a encore de la neige partout dans les champs autour, et le soir commence à glisser doucement sur la campagne à Saint-Etienne des Grès, Québec.

Au bout de la route, un petit chemin, et sur le coté, en contrebas, la cabane. Non, elle n’est pas en sucre, mais bien en planches de bois. On ouvre la porte de La R’voyure, et on entre dans la chaleur d’un salon l’hiver : un poêle au fond de la pièce, de grandes tablées et une cuisine. On prend place (à coté du poêle, question d’habitude) et les plats arrivent : soupe aux pois avec tartines beurrées, le tout hydraté avec une bonne pression.

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Après la soupe, le repas (attention, suivez bien, c’est là que réside toute l’originalité de la cabane à sucre) : haricots blancs, jambon, purée de patates, petites saucisses, omelette, etc. Le tout bien sur (c’est essentiel) ARROSE DE SIROP D’ERABLE. Autres mêts plus originaux (je garde le meilleur pour la fin) : les oeufs pochés dans le sirop d’érable, et enfin les oreilles de cochon frites (!).

img_4170.jpgAu final, malgré la surprise initiale et une certaine difficulté à digérer, on a passé un moment agréable dans un cadre très sympathique. Initiés à cette coutume par des habitués, on était prévenus : la cabane à sucre, c’est une fois dans l’année, quand ils commencent à récolter le sirop dans les plantations d’érable (eh oui, cabane à sucre, ça veut dire ça), mais pas plus. On a apprécié, et mon chum y est d’ailleurs retourné, pas plus tard que ce soir, avec le boulot. Deux cabanes à sucre en moins d’une semaine… je pense qu’on en aura des nouvelles !